Bonjour Stéphie, J’ai connu K.D en 1996 et avec lui, je vivais un amour fou jusqu'à ce que TR, une autre femme friquée débarque dans sa vie en 1997. Je devins sa seconde femme puisque K.D déménagea chez l’autre. J'ai alors commencé à vivre un bras de fer avec elle et sans faire exprès, je suis tombée enceinte. J’ai demandé à K.D de venir voir mes parents pour leur annoncer que j’étais enceinte, il a refusé en disant qu'il avait peur et m'a demandé de le faire moi-même mais qu'il allait reconnaître l’enfant. Juste après, ma mère n'arrêtait pas de me cuisiner car elle commençait à avoir des soupçons sur moi. Sans trop réfléchir, je me suis levée un beau jour pour me retrouver dans une clinique afin d’interrompre ma grossesse. On me donna des comprimés, chose faite, j'ai eu des contractions toute une nuit et j’ai fini par avoir un accouchement forcé d'un bébé mort-né (J’étais à presque 8 mois de grossesse). A la clinique on me demanda de payer 10 000 francs de plus pour qu'ils puissent s'occuper de l'enterrement, Mais je n’avais plus un sou et ils me remirent le foetus que je venais de tuer dans un plastique pour que je m'occupe moi-même de l'enterrement. Et c’est dans un espace vide, près de chez moi que j’ai pu le faire. Je pensais ne jamais avoir de remords dans ma vie et encore moins y penser. Par la grâce de Dieu, aujourd’hui, je suis maman d'un petit garçon de 4 mois, mais pas encore mariée. C'est avec la naissance de mon enfant que je réalise aujourd'hui la gravité de mon acte, horrible, cruel, ignoble. Nuit et jour, je pense à cet innocent à qui je n’ai donné aucune chance de vivre. Je me maudis pour ça ! A chaque fois que je vois une enfant de 8 ou 9 ans, je commence à pleurer en pensant que mon enfant (une fillette) aurait eu cet âge-là aujourd'hui. Je ne sais plus quoi faire pour remonter le temps… Je regrette fort tout ça ! Aide-moi.
Une fidèle lectrice
Ma puce, Il y a des actes qu’on pose dans la vie qui finissent par troubler notre conscience un jour ou l’autre. Faire un avortement n’est jamais un acte anodin. Si on se sent soulagé à l’instant, les lendemains sont toujours difficiles, peu importe le temps. Et dans ton cas, l’enfant était bien viable. Il te suffisait juste d’un petit mois, à la limite, pour le mettre au monde…Hélas ! Le désespoir t’a poussée à commettre l’irréparable. Je pense qu’il va falloir que tu apprennes à vivre avec cette faute lourde. Ce qui est fait est fait et tu ne peux pas revenir en arrière. Par contre, tu peux essayer de réparer cette faute en donnant la chance à un enfant (qui a le même âge que ta fille défunte) de vivre…Pose un acte positif en t’occupant d’un orphelin, par exemple. Prends en charge les soins d’un enfant gravement malade pour lui sauver la vie. Renseigne-toi dans les hôpitaux, les orphelinats…Si tu as donné la mort, donne la vie… Faire naître un sourire sur le visage d’une personne malheureuse, c’est lui donner de l’espoir et la joie d’exister. Et, ça, c’est beaucoup ! Ce sera ta façon à toi d’effacer en quelque sorte le mal qui te ronge. Tu sais, personne n’est parfait. Mais, malgré toutes nos erreurs et nos méchancetés, Dieu pardonne. Encore faudrait-il se donner effectivement les moyens de se faire pardonner. Je pense que tu as aussi eu la chance de faire un autre enfant. Pour certaines femmes, ce n’est pas le cas, l’avortement étant souvent source de stérilité. Il serait donc bien que tu mettes aussi tout en œuvre pour faire le bonheur de cet autre enfant que le ciel t’a donné, malgré tout. Tu as une chance de te rattraper, n’hésite pas. Mais, ce n’est pas en vivant constamment dans le passé que tu réussiras à effacer tes erreurs. Tourne la page, du moins, fais cet effort ! Si tout le monde devait porter le poids de ses fardeaux, je crois que la vie serait d’une tristesse infinie. Courage et prends soin de toi.
Il est sorti avec ma mère
Bonjour Stéphie,
Tout d'abord je te parlerai de l'homme avec qui je suis actuellement. Il a 46ans et j'en ai 28. C'est un homme que je connaissais depuis le pays. C'était un ami de la famille. Je le considérais au pays comme un grand frère, rien de plus. Il est allé en Europe, il ya 3 ans et moi, voulant évoluer dans mes études, j'ai entrepris les démarches pour aller en Europe et cela a marché. Alors, nous nous sommes retrouvés dans le même pays. Il m'a fait la cour et depuis maintenant un an, nous sommes ensemble. C'est un homme respectueux, gentil... Il subvient à tous mes besoins. Il m'a appris, il y a peu de temps qu’au pays, il est sorti avec ma mère. Je l'ai très mal pris. T'imagine le choc. Mais, ce n'est pas tout, il m'apprend qu'il a eu un enfant avec une dame que je connais très bien aussi. Ils se sont séparés, mais cette dame le supplie de revenir. Et il me dit que sa fille voyant que sa mère est triste souhaite voir ses parents reprendre. Il a dit à la mère de sa fille qu'il a rencontré quelqu'un, mais elle dit qu'elle accepte de prendre la deuxième place. Ce que je refuse catégoriquement car je ne veux pas partager mon homme. Il me dit de penser à sa fille et me traite d'égoïste. Ces derniers temps, il fait des allusions en disant qu’il est mon terminus, qu’il est l'homme et qu'il peut avoir des faiblesses…Il dit aussi que ça ne fait rien s’il a une deuxième go au pays et que c’est moi qui suis avec lui, ici. Je n'apprécie pas, je le lui ai dit, mais il fait la sourde oreille. J'ai vraiment besoin d'avoir des conseils avisés.
Une lectrice
Chère lectrice,
Désolée ! Ton type-là, il n’a qu’à aller se faire voir ailleurs avec ses faiblesses. C’est trop facile. Comme on leur concède beaucoup, certains hommes se croient tout permis. Et au nom de cette soi-disant faiblesse, on fait des bêtises. S’il sait que tu es avec lui en Europe là-bas, quel besoin a-t-il de chercher à se prendre une autre femme au pays, qui plus est la mère de sa fille ? Qu’il te dise la vérité au lieu de chercher des prétextes. De toutes les façons, je trouve mal placé que tu sortes avec un homme qui a vu l’intimité de ta mère. Moi, ça me choque ! bien sûr, tu ne savais pas, mais maintenant que tu sais, il faut bien prendre des dispositions. Ce n’est pas très joli! Si vous étiez restés au pays, tous les deux, il n’aurait pas osé sortir avec toi mais, comme vous êtes à l’extérieur, il en profite. Ta mère n’acceptera jamais d’avoir son ex-chéri comme beau-fils. De toi à moi, quel respect aura-t-il pour vous deux, puisqu’il vous a vues nues ? Si tu as des problèmes de couple dans ton foyer, c’est ta mère qui va intervenir ? Comment va-t-elle s’y prendre même ? Avec quelles armes ? Et en dehors de ta mère, il a eu un enfant avec une femme que tu connais bien. Il te dit qu’elle le supplie de revenir, où est la preuve ? Qui te dit que ce n’est pas lui-même qui lui court après ? Ma petite, tu vis loin du pays, ne te laisse pas berner par un homme qui prend bien de liberté parce qu’il est loin de chez lui. Un de ces quatre, tu risques d’apprendre qu’il a couché avec ta sœur ou ta meilleure amie. Je ne sens pas le truc. S’il te plaît, laisse tomber !
Son ami me tourne autour
Stéphie,
Je vis une situation pénible. Je sors avec Eric depuis deux ans. Il a un de ses amis qui est rentré de France et ils sont souvent ensemble. Son ami vient à la maison même en son absence. Il est un peu comme un frère à lui. Seulement, ces derniers temps, je n'aime pas l'attitude de cet ami. Il fait des allusions concernant mon physique, se permet un peu tout chez nous et me taquine de façon obscène. A deux reprises, il a eu un geste qui ne m'a pas plu. La première fois, il a frolé mes fesses de la main et la seconde, il les a carrément touchées. Je lui ai dit que je n'appréciais pas qu'on me touche de la sorte et tu sais ce qu'il m'a répondu ? «Quand Eric te touche-là, tu parles ? Ne fais pas semblant...». Cela m'a choquée. Et le pire , c'est qu'il n'arrête pas ses bêtises. J'en ai parlé à mon chéri qui me dit que son ami est du genre taquin, mais que ce n'est pas méchant. Cependant, je voudrais bien qu'il arrête. Comment procéder ?
Irène
Irène,
C'est parce que tu n'as pas encore donné une belle paire de giffles à ce vaurien qu'il continue. Tu n'avais même pas besoin d'en parler à ton chéri. Ce genre de choses-là, on règle ça «face to face» ! C'est femme il veut chercher, dans de pareilles conditions ? Donne-lui ce qu’il mérite en même temps ! Ou bien, toi-même tu es...attirée ? Parce que je ne comprends pas ton attitude. Comme on le dit, on ne dure pas dans un mauvais rêve. Si tu t'amuses avec un gars comme ça, tu vas perdre ton chéri, cadeau, un de ces quatre. C'est le genre de mec qui n'a pas froid aux yeux et qui n'est pas forcément un bon ami. Ton chéri est peut-être aveuglé par les liens qui les unissent, mais toi, non. Alors, comme il s'agit de ton corps, tu es libre de régler tes comptes avec quiconque veut jouer avec. S'il recommence une fois encore, envoie-lui une giffle qui lui laissera une belle marque sur la joue! Comme ça, il aura des explications à donner à sa copine. Avec les gens comme ça, faut pas jouer. Sois ferme !
Comment retourner à la maison ?
Stéphie, Je suis dans une sacrée embrouille et je voudrais que tu m'aides à y trouver rapidement une solution. J'ai 39 ans, je suis père de deux enfants et je vivais maritalement avec Laurette depuis six ans. C'est ma femme. C'est vrai que nous ne sommes pas encore unis devant le Maire, mais, je souhaite cela de tout coeur. Seulement, je ne peux pas parce que j'ai commis une erreur qui fait que je me retrouve hors de chez moi depuis plus de neuf mois. Je suis tombé fol amoureux d'une autre femme. Et je suis parti de chez moi en douce. Chaque jour, je prenais une chemise, un pantalon que je déposais chez mon amante. Et puis un beau matin, ayant sorti presque toutes mes affaires, je suis parti de la maison après une grande dispute avec ma femme et je n'y suis plus retourné. Seulement, je regrette mon acte. Je me suis trompé, Stéphie. J'ai quitté la femme sur un coup de tête pour une autre qui n'en valait pas la peine. Tu sais, nous les hommes, il faut parfois qu'on se brûle avec le feu pour comprendre qu'il est dangereux. Je suis en contact avec ma femme (à cause des enfants), je gère les dépenses du foyer tout en n'étant pas là, mais, je n'ai jamais abordé le sujet de mon retour avec elle. Je sais qu'elle m'aime, parce que jusqu'à présent, elle n'a personne dans sa vie, est toujours gentille avec moi.... Mais, il y a la famille aussi, ses parents...Je ne sais plus quelle attitude adopter. J'ai vraiment besoin de toi car je veux réintégrer mon foyer avant les fêtes de Noël.
M.E
M.E, Bon. C'est dommage que je reçoive ton courrier et que j'y réponde pratiquement le jour de Noël. Mais, mieux vaut tard que jamais. Moi, sincèrement, je pense que ton problème est très simple ! De la façon dont tu es parti de chez toi-là, c'est comme ça que tu dois revenir. Ne te complique pas la vie, mon ami. Personne ne t'a chassé. C'est toi-même qui a décidé de quitter le foyer. Alors, comme c'est chez toi et que tu continues d'assumer la plupart des charges, tu prends en douce, deux habits chez l'autre, tu les déposes à la maison et ainsi de suite. Et puis un matin, tu es calé chez toi. Autre option : Tu peux prendre pour prétexte les fêtes. Tu viens passer du temps avec les enfants et le soir, tu ne pars pas de l'autre côté.Ta femme ne te demandera pas à quelle heure tu pars, vu tout ce que tu as expliqué. Elle sera heureuse de t'avoir, même si tu lui as fait beaucoup de peine. A 1h du matin, tu es là. A 3 heures, tu es calé. Endors-toi dans le fauteuil au salon, s'il le faut. Je suis sûre qu'elle te proposera de venir te coucher. Et si elle ne le fait pas, dis-lui, à ton réveil, que tu souhaiterais prendre une douche... Fais tout ça sur plusieurs jours, s'il le faut, sans avoir honte. ça ne tue pas, mon frère, quand on sait ce qu'on veut. Il faut juste que tu aies le courage d'assumer l'acte que tu as posé et que tu démontres que tu as des regrets. Mais, pour montrer ta bonne foi, je te proposerai de chercher à acheter un poulet ou quelque chose de symbolique que tu offrirais à ta belle-famille pour te faire pardonner et puis, ce serait l'occasion de demander “ta femme” en mariage, pourquoi pas. Je crois que ce sera son plus beau cadeau de fin d'année. Il faut poser des actes stratégiques, tu vois, non ? Allez ! bonne chance et surtout, ne recommence plus ce que tu as fait, sinon...