Prenez votre temps…C’est la seule notion que l’amour vous demande. Si vous voulez sentir, découvrir un plaisir fou, rien ne presse. Il faut apprendre à savourer chaque seconde, retarder l’échéance de la pénétration pour profiter le plus possible du plaisir. Car, c’est dans l’attente, la patience et la douceur qu’il se manifeste dans toute sa splendeur…
Ça y est ! Vos corps se sont rapprochés dangereusement. Vous sentez même vos deux cœurs battre à l’unisson. C’est tellement bon d’être en symbiose, bien au chaud, collés l’un à l’autre et de sentir les effets des gestes d’amour que vous accomplissez au fur et à mesure.Vos baisers et vos caresses font frissonner. L’être entier appelle à l’amour. Oh que c’est bon là ! Ce genre d’instant, on ne voudrait pour rien au monde le perdre. Vos mains en veulent plus. Celles de votre partenaire aussi. La respiration devient haletante. Les plus sensibles ou les plus émotifs se mettront déjà à pousser de petits cris ou à soupirer de façon spéciale. Quand ce moment particulier arrivera, vous le reconnaîtrez. Mais, maintenant, on cherche à faire un avec l’autre, on se dit qu’il faut en finir en même temps et passer au concret. Mais non ! Tout ce que vous êtes en train de faire là, c’est ça qui est concret. Alors, si vous sentez que la dose est trop forte, rien ne vous empêche de faire une petite pause (Si! c’est possible et même recommandé). Juste quelques secondes (selon votre degré de patience). Etendez-vous auprès de votre partenaire et dites-lui des mots d’amour. Vous pouvez même vous diriger aux toilettes pour pisser (pourquoi pas ?) si vous ne vous sentez pas capable de rester «tranquilles» après avoir été transportés fortement par le flot d’émotions. Les bons amants savent qu’un rapport sexuel réussi est fait d’alternances, de quelques secondes de répit et de minutes de reprises qui mettent le corps dans un état disposé à recevoir et à donner plus pour la suite. Un peu comme lorsque vous avez très faim. Quand vous sentez l’odeur d’une nourriture, vous vous imaginez des tas de choses : comment vous allez aborder le plat, où vous allez la manger, en combien de temps et de quelle manière…Il s’agit, en fait, de travailler sur l’esprit, le vôtre et celui de votre partenaire pour atteindre l’orgasme à l’unisson. Voilà, vous revenez à présent sur le lit. Embrassez avec passion votre amour et descendez au niveau de sa poitrine pour saisir la pointe de ses seins, les mordiller, les lécher à satiété. Rien ne presse. Même si vous êtes «bankimoun» (en érection), apprenez à vous retenir, vous nous donnerez raison. Bon, certains hommes évoquent le fait d’avoir mal quand ils ne se déchargent pas rapidement, mais tout ça, c’est des prétextes égoïstes pour vite sortir «le jus» sans faire quelques efforts. 2010-là, c’est dans quelques semaines. Commencez à prendre de bonnes habitudes. Si vous vous pressez pour coucher avec une femme, la vérité est bonne à dire, vous êtes nuls. Il ne s’agit pas de course de vitesse, ici, mais de course de fond ! Trop pressé arrive tard. Allez, sucez les seins, bon Dieu ! Vous faites quoi, là ? Ça ne fait même pas dix minutes qu’on est dessus. Et vous, madame, ne restez pas inerte comme une momie ? C’est un échange réciproque. Il vous caresse la poitrine, même si c’est trop doux, caressez aussi la sienne ou son dos. Vos gestes doivent accompagner les siens. Puis au fur et à mesure descendez… oui, un peu plus bas, vous avez à présent l’autorisation de le faire. Attardez-vous un peu sur le bas-ventre et faites-lui plein de baisers. Léchez le nombril, plongez vos doigts dans les poils du pubis ensuite, pour les faire crisser. Ça fait une sensation bizarre, mais chic. On commence à trembloter un peu car on est près du but. Couchez-vous face à face, pour bien vous voir et mieux vous tripoter. Madame, prenez le pénis de votre amoureux et touchez sa tête (le gland). Au milieu, là où il y a la petite fente par laquelle l’urine ou le sperme est évacué. Passez le doigt tout autour. Vous sentirez à tous les coups que ça glisse. Ensuite utilisez la paume de la main pour malaxer la zone. Pressez un peu, puis caressez la verge en descendant et remontant sur toute sa longueur. Entre-temps, votre partenaire fait de même avec votre chatte. A l’aide d’un ou de plusieurs doigts (mais un, c’est mieux car il y a plus de finesse), il taquine le clitoris. Cependant, avant cela, il faudrait qu’il plonge son doigt dans le creux du vagin pour étaler la lubrification ou l’utiliser pour revenir caresser le clitoris. Il peut aussi jouer avec l’ensemble de votre intimité, comme il le ferait avec son pénis pour vous donner plus de sensations. C’est clair qu’à ce jeu-là, vous n’allez pas tenir longtemps tous les deux. Alors, à vous de voir s’il faut faire une pause à nouveau ou s’il faut continuer jusqu’à l’extase, sans aucune pénétration. Si vous avez réussi à jouir comme ça, on vous fait un gros coucou et on vous dit félicitations : Vous êtres entrés dans la cour des grands. Pour les autres, faudra encore revoir la technique ou vous faire à l’idée qu’on peut jouir sans passer par une pénétration. NB : Même avec une femme excisée on peut aboutir à un bon résultat. Il est d’ailleurs recommandé de lui faire beaucoup d’attouchements pour découvrir chez elle des zones insoupçonnées déclenchant le plaisir.