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Un jour, un événement (heureux ou malheureux), un fait ont bouleversé le cours de notre vie, positivement ou négativement.
Pour partager leur bonheur avec les autres ou pour se libérer d’un fardeau qu’ils portent depuis longtemps, certains ont décidé de se confier à Top Visages. Voici leurs histoires.
 
  Aidez-moi à retrouver mon fils  
   
 

17/01/2013

Je m’appelle Juliette Assogba. L’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée il y a près de 20 ans. Aujourd’hui je reste marquée par cette histoire, car elle fait partie de ma vie. J’ai eu un enfant avec un homme du nom d’Emile Zango. Il travaillait dans une agence de sécurité bien connue à Abidjan. Je l’ai connu par l’entremise d’une amie.

En fait, mon histoire avec cet homme n’a pas duré longtemps. C’était une simple aventure sans lendemain. Je ne connaissais même pas son domicile. On est sorti seulement une fois. Mais, à la suite de cela, je suis tombée enceinte. Lorsque je me suis aperçue de cela, je l’en ai informé. Il m’a demandé qu’est-ce qui prouve que c’est de lui ? Je ne comprenais pas son attitude. Parce que je ne suis sortie qu’avec lui en ce temps-là. Si j’étais le genre de filles qui courent les garçons, j’aurais pu me tromper et attribuer ça à un autre. Ou bien, je ne saurais même pas qui est le vrai père. Mais ce n’était pas le cas.

Malgré tout, j’espérais qu’il allait s’occuper de la grossesse. Mais il s’est montré totalement indifférent à ça. C’est mon amie (celle qui nous avait mis en relation) qui m’aidait à payer les médicaments. Jusqu’à ce que j’accouche, le 13 février 1993 : un petit garçon. Trois jours après mon accouchement, j’ai eu des soucis avec la santé de l’enfant. Il était malade et il fallait l’opérer. Mais l’intervention ne pouvait pas se faire immédiatement, parce que, non seulement, je n’avais pas les moyens, mais en plus de cela, l’enfant avait la varicelle. Il fallait d’abord soigner cette maladie avant de faire l’opération. J’en ai parlé à Emile. Il ne s’est pas manifesté. D’ailleurs, le jour de mon accouchement, quand on l’a appelé pour lui dire qu’il fallait acheter des draps, il a répondu que lui est né sur des feuilles de bananier et de tarot. En clair, je devais comprendre que ce que je lui disais ne le concernait en rien.

Les jours suivants, il a fallu que j’aille le voir à son lieu de travail pour lui présenter une ordonnance pour l’achat des médicaments. Moi, je vivais chez mon grand-frère, à Marcory. Je me débouillais en vendant des beignets. J’avais arrêté ce petit commerce après mon accouchement. Suite à tous ces problèmes, mon grand-frère m’a demandé de rentrer au pays (le Bénin), auprès de notre mère. Je n’ai pas voulu, parce que je voulais rester ici, me battre pour pouvoir m’en sortir. Et non aller encore ajouter des problèmes à ceux de notre mère. Alors, il m’a chassée de chez lui. C’est ainsi que je suis allée vivre chez mon amie. Pendant la maladie de l’enfant, on m’avait demandé d’aller le soigner au CHU de Yopougon. C’est là-bas que les médecins m’ont dit qu’il fallait faire une opération chirurgicale. Sans argent, je ne savais pas quoi faire.

Sur conseil de mon amie, je suis allée voir le patron d’Emile, avec l’enfant. C’est à ce dernier que j’ai expliqué toute l’affaire. Il s’est montré compatissant en me donnant un peu d’argent. Mais ça ne pouvait pas supporter les frais de l’opération. Finalement, l’enfant n’a pas pu être opéré. Pendant ce temps, j’étais à la maison, je ne faisais plus rien, puisque j’avais arrêté de vendre les beignets. Mon amie m’a proposé de me trouver du travail comme servante. Comme j’avais encore l’enfant sur les bras et que ce n’était pas sûr de travailler avec un nouveau-né au dos, j’ai jugé bon d’aller le remettre à son père. Je me suis dit que s’il est avec lui, il allait enfin s’en occuper.

Ce jour-là, je l’ai trouvé aux Deux-Plateaux. Et c’est là que je lui ai remis l’enfant. Trois jours après, je suis retournée le voir pour lui dire que je souhaitais voir le petit. Il a refusé. Ça a été pareil le lendemain, quand je suis repartie. Il refusait désormais que je voie le petit. En plus, il n’a jamais voulu me dire où se trouvait l’enfant. J’ai pris les vêtements du gosse pour aller les lui remettre. C’était le 22 juillet 1993. Je ne peux pas oublier cette date, car depuis ce jour-là, j’ai perdu de vue mon enfant. Voilà aujourd’hui près de 20 ans.

Au début de cette affaire, je croisais Emile de temps en temps. Chaque fois, je lui demandais de me laisser voir l’enfant, mais il s’opposait. J’ai tout fait, mais rien. Comme je le réclamais sans cesse, un jour, il m’a dit qu’il accepte de me montrer l’enfant, mais à une condition : si j’accepte encore de sortir avec lui et de lui faire un autre enfant. Ce que je n’ai pas accepté. C’est aussi depuis ce jour que je ne l’ai plus revu.

Actuellement, j’ai rencontré un homme avec qui je vis. Je lui ai expliqué l’affaire et il a fait ses recherches. Il a croisé un ami d’Emile et ce dernier lui a dit que l’enfant se trouverait à Sassandra. Il a fait croire au petit que sa mère est décédée. Mon mari m’a même dit que cet homme a fait la même chose à deux autres femmes. Après avoir fait des enfants avec chacune d’elles, il les a pris sans permet-tre à leurs mères de les revoir. Si cela est vrai, ça voudrait dire que cet homme vit actuellement avec trois enfants qui ne connaissent pas leurs mères.

J’ai tenu à faire ce témoignage et lancer un appel à témoin à travers Top Visages. Car plus le temps passe, et plus je veux retrouver mon enfant. Mon fils s’appelle Marcel Zango Koua. Je vis actuellement à Anono dans la commune de Cocody. Mon mari et moi avions décidé d’aller à Sassandra pour vérifier. Mais celui qui devait nous y conduire n’est pas resté longtemps à Abidjan. Il ne vit pas ici. Je souhaite donc retrouver mon enfant, avec l’aide de personnes de bonne volonté. J’ai appelé un ami à qui j’ai expliqué l’affaire avant la fin de l’année 2012. Il m’a proposé dans un premier temps d’aller à la radio. Mais compte tenu du fait que les radios communales ne couvrent pas tout le pays, on a jugé bon de lancer cet appel à travers Top Visages. Je demande à tous ceux qui le peuvent de m’aider à retrouver mon fils.

Voici mes différents contacts :

40 62 71 44/48 40 44 59

07 14 84 07

 

 

 
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