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Joëlle abandonnée... |
Qu’ai-je fais ôôô, moi Joëlle C ôôô / Eééh j’ai vraiment souffert, avec ces calomnies mon cœur a trop saigné... /
(Extrait de Kita «Samba II»). |
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24/04/2008(10h00) Joëlle ne pensait pas si bien décrire la situation que vivrait sa dépouille mortelle quelques mois seulement après avoir composé cette chanson. En effet l’on est à se demander encore pourquoi avoir fait subir à Joëlle ce que l’on a vu ce week-end. D’abord l’absence de son fils à ses funérailles. Arnold n’était pas à l’enterrement de sa mère. Une chose qui aurait attristé l’artiste qui, dans une transe a dit à Marie Louise : «mon enfant n’est pas venu, le seul enfant que j’ai eu n’est pas venu...». Outre son fils, ses frères Lucien et Roger n’ont pas fait le déplacement du village. Parce qu’ils refuseraient de cautionner le non-respect de la dernière volonté de leur sœur. S’agissant justement de la dernière volonté de la défunte, il faut dire que celle-ci n’a pas été respectée. Peu avant son décès elle aurait exigé qu’on l’enterre à Abidjan de sorte qu’on ne puisse pas l’oublier. Mais contre cette volonté clairement exprimée, elle a été inhumée dans son village paternel. Toute chose que Joëlle a dénoncée à travers le mystère de la transe. «Pourquoi vous m’avez envoyée ici ? Ne m’abandonner pas ici», disait la comédienne Augustine Alley, tout en transe, entre deux sanglots. Ceux qui lisent et interprètent les signes et attitudes des morts diront que Joëlle n’était pas contente. Parce que dans son cercueil «son visage est serré, elle ne sourit même pas.»
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