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FLEURIE |
En chair et sans complexe ! |
Il va falloir vous habituer à ce minois aguicheur de cette native de la région de Man (Ouest de la Côte d’Ivoire) qui vit cependant aux USA. Son nom de code : Fleurie. Sa passion : la chanson. Et sa marque de fabrique : Son style vestimentaire qui rappelle les grandes duchesses. Un petit bijou qui fait son entrée sur la scène du show-biz ivoirien avec de bons atouts.
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02/05/2009 (10h00)
Elle est en forme, bien en chair de la tête aux pieds. Une vraie femme africaine avec toutes les rondeurs et le teint naturel dignes d’une awoulaba. Mais pour le reste, ne comptez pas sur Fleurie pour se sangler dans des pagnes traditionnels qui voilent ou masquent tout. Ce n’est pas son style. Cette nana dont le nom vient d’être inscrit dans le cercle des chanteuses ivoiriennes avec Espoir, son premier album (sorti chez King Production), est en voie de devenir celle qui va lancer la prochaine coiffure à la mode des vacances 2009. Un véritable bouquet sur la tête composé de différents modèles de mèches et tissages avec des couleurs qui en jettent. La dernière fois que nous l’avons aperçue à Abidjan, elle arborait fièrement sur la tête une coiffure avec frange au niveau du front, mèche lissée sur le côté et tissage bouclée de la nuque jusqu’aux épaules. Un «charabia» capillaire très réussi qui a commencé à faire tâche d’huile en ville. Mais comme si ça ne suffisait pas, Fleurie a accolé à son pseudonyme le terme «la duchesse». L’explication est simple : Pour la jaquette de son album, les hauts de ses tenues vestimentaires ont été conçus (sur conseils de sa styliste) avec des frou-frous au niveau du cou ou des manches, rappelant ainsi les tenues des grandes duchesses que l’histoire européenne ou américaine a connues. Elle a le style d’une riche héritière un peu déjantée. Parce que juste en dessous, c’est purement du sexy show avec des combinaisons étonnantes de jeans, de «soutif», d’accessoires divers fantaisistes ou exotiques qui font la différence et la touche qui tue. Ainsi, on pourra la voir bientôt sur de gros panneaux publicitaires avec son petit haut jaune sous lequel elle prend le soin de dévoiler un bout de soutif rose fluo et la forme arrondie de son ventre.Un look fashion agrémenté de petites folies qui lui passent par la tête : «Le fait d’être en forme ne doit pas être un obstacle, dit-elle. Aux States, il y a plein de femmes de plus de cent kilos qui ne se font aucun complexe. Ce qu’on voit dans les clips vidéo n’est pas la parfaite réalité. Les Américaines sont grosses et s’en foutent. Alors, pourquoi les Africaines qui ne sont pas forcément grosses devraient-elles cacher leurs formes généreuses ?» La question vous est posée. Mais en attendant, découvrez Miss Gouli Doué Rosine (son vrai nom) avec un album de variétés de neuf titres. Pour la petite histoire, elle a fait une chanson, un zouk à titre expérimental, diffusé sur le Net. Et paf ! Les nombreux commentaires l’ont encouragée à aller plus loin… Partie rejoindre sa mère aux USA, en 2005, notre fleur qui suit des cours en «Libéral Art» a décidé de faire son «come-back» au pays parce que “The show must go one” ! Programmée pour «tuer», Fleurie, depuis les USA, annonce les couleurs : «Je ne suis ni boucantière ni VI. Je suis simplement une espèce rare en voie…d’apparition.» Avez-vous saisi quelque chose ? Oui ? Non ? Peu importe ! Puisqu’elle arrive en Mai, elle aura des explications à vous donner. That’s all !
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Stéphie Joyce
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