L’Etat décaisse 542 millions FCFA, le GEPCI mécontent
27/06/2009 (11h30)
Sur 3 120 000 000 FCFA demandés pour son fonctionnement et la conduite de ses missions, l‘Etat de Côte d’Ivoire, par le biais de son ministère de l’Economie et des Finances, vient de mettre à la disposition du Fonds de soutien et de développement de la presse (Fsdp), un montant de 524 millions de francs CFA pour le démarrage effectif de ses activités. L’information a été donnée par son directeur exécutif, Mme N’Guessan Bernise, au cours d’une conférence de presse animée, le vendredi 26 juin 2009, dans les locaux du ministère de la Communication sis au Plateau. Ce geste jugé insuffisant par les destinataires, est à la base du mécontentement exprimé par le groupement des Editeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) dans les termes suivants « Nous constatons que depuis 1996 où le fonds a été institué, jusqu’à ce jour, c’est seulement 542 millions de francs CFA que l’Etat décide de mettre à la disposition de la presse. Si ce n’est pas une insulte, c’est une méprise », a déclaré d’emblée le président du Gepci Denis Kah Zion. Il ajoute par ailleurs :« Nous avons 3 milliards de F CFA quand nous faisons nos calculs. En conséquence, nous rejetons la portion congrue allouée par le comité de gestion du Fsdp et au-delà, par l’Etat de Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué.
« Le Gepci demande au comité de gestion de continuer les démarches pour l’obtention effectif des fonds qui nous reviennent », a exhorté le président du Gepci. Quant à la convention collective, il a le regret dannoncer qu’elle ne pourra pas s’appliquer