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BAGARRE,JALOUSIE, RIVALITE …

 
  Gbi, Marie et Gbazé s’expliquent, enfin !  

Expulsé de sa maison et confronté dans la foulée, à une bagarre entre ses deux compagnes qui a défrayé la chronique, le comédien Gbi de Fer vient de vivre des semaines particulièrement difficiles.

 
 


08/08/2012 (14h00)

Le Directeur-fondateur du Djely Théâtre, Kouya Gnepa alias Gbi de Fer, a le sommeil troublé en ce moment. Non seulement l’artiste a été expulsé de sa maison à la cité CIE à Yopougon par son propriétaire, pour arriérés de loyers (impayés), mais ses deux compagnes se seraient battues à la suite d’une scène de ménage. Et les journaux en ont fait un large écho, il y a peu. Deux situations que le comédien déplore sincèrement. «Par ces temps difficiles, qui peut souhaiter quitter une maison dans laquelle il vit depuis plus de 10 ans avec sa famille sans le moindre problème ? A cause de la crise post-électorale de 2011, j’ai accusé 8 mois de loyers impayés, parce que j’étais en exil au Togo. Quand je suis revenu il y a quelque temps, j’ai réglé 460 000 F. Je ne devais plus que 140 000 F au propriétaire. Mais contre toute attente, il est allé chercher un huissier et des loubards pour m’expulser en plein jour. Le commandant Koné Zakaria est même intervenu, en vain. J’ai préféré partir avec les miens, avant que cela ne prenne l’allure d’un bras de fer», relate t-il.

Depuis le mois de juin, Gbi et sa famille ont trouvé un point de chute dans un studio, toujours à Yopougon. En attendant d’avoir une maison ou un appartement plus grand. Et c’est dans cette période transitoire qu’il y aurait eu une bagarre entre ses deux compagnes dans la soirée du dimanche 17 juin dernier, précisément chez Gbazé Thérèse. Selon des témoignages, Gbi à prétexté un voyage de trois jours à M’Bahiakro, à la maison où il vit avec Marie Brant. Pour se retrouver ensuite de l’autre côté de Yopougon, chez Gbazé Thérèse. Le pot aux roses est malheureusement découvert. Qui en est à la base ? A quelle fin ? Toujours est-il que Marie débarque chez Gbazé et l’empoignade est chaude. Devant des voisins et des badauds médusés. L’artiste rentre en fin de compte avec Marie.
Mais très en colère.«Je regrette cette situation et les palabres qui ont suivi en public. J’en veux particulièrement à Gbazé, car elle sait que nous sommes des hommes publics et en s’exposant de la sorte, c’est notre image forcément qui prend un coup. J’ai cessé de l’appeler. Je souhaite qu’elle en fasse de même. J’ai mis une croix sur elle», lâche le patron du Djely.
Paroles en l’air ou paroles sincères ? Gbazé Thérèse que nous avons eue au téléphone dimanche, a son opinion :
«Mon frère, tu dois être habitué à nos palabres. En 98-99, on a fait des palabres comme ça. Gbi, Marie et moi, on s’estretrouvés au commissariat du 16ème arrondissement à Yopougon pour nous expliquer. Pour moi, les choses vont rentrer dans l’ordre, c’est comme ça».
Une façon de voir les choses que ne partage pas du tout Marie Brant, que nous avons eue aussi en ligne quelques minutes après. «Je n’ai pas fait d’histoire avec Gbazé. Le dimanche 17 juin autour de minuit, c’est elle qui m’a appelée pour me demander de venir chercher mon mari, car elle est fatiguée de pécher. C’est elle qui dit que tant qu’elle sera là, mon foyer ne sera pas en paix. C’est elle qui m’a suppliée en tant qu’amie, pour que je la présente à mon mari à l’époque, pour qu’il la prenne dans le Djely Théâtre. Moi, je suis chrétienne, je me confie à mon Dieu. C’est lui qui fera mon combat et protègera mon foyer. Hier samedi, (28 juillet) j’étais avec mon mari Gbi en boîte. Pour vous dire que tout va bien dans mon foyer», a-t-elle confié tout simplement.

Marie vit en concubinage avec Gbi de Fer depuis près de 15 ans. Ils ont trois enfants. Le premier est en train de finir son cycle d’ingénieur agronome. Le deuxième s’est présenté au BEPC et la troisième passe en classe de 4ème. Quant à Gbazé Thérèse, elle a deux enfants d’un foyer précédent.
Cependant, ce qui existe entre Gbi, Marie Brant et Gbazé ressemble à un foyer à trois (à distance) qui ne dit pas son nom. Dont le “général” Gbi seul possède les clés.

 

Par Eric Cossa
ecossa@topvisages.net

 
   
     


Hebdo N° 1002
 

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