Top Visages rend hommage à Jocelyne Dellaud Tonga

Write on Friday, 25 November 2016 Published in Les News Read 1834 times
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Depuis le jeudi 17 novembre dernier, le journal Top Visages est en deuil. Jocelyne Dellaud Tonga, la directrice commerciale du magazine est décédée des suites d’une longue maladie à Brazzaville au Congo. La rédaction et tout le personnel tiennent à rendre un vibrant hommage à celle que tout le monde appellait la maman.

Ah… ma belle !

Je n’y crois pas. Je n’y crois toujours pas. Mais la réalité est là. Implacable. Belle sœur, comme je t’appelais. Tu es partie. Sans crier gare. Avec ton sourire. Cet éternel sourire. Cette voix taquine. Championne de la bonne humeur. Tu es vraiment partie. Comme ça. Incroyable ! Ah, belle sœur. Ma belle sœur. Merci pour ta gentillesse. Merci pour moi. Merci pour les autres. A Top on n’oubliera pas ton visage. Repose en paix belle sœur.

Eric Cossa

 

Ma tantie à moi !

Ce n’est pas possible. Je suis abattu à l’annonce de ton décès. Couché sur mon lit, j’ai sursauté quand mon collègue Sécrédou m’a annoncé la triste nouvelle ce soir-là. A la rédaction, tu ne cessais de m’appeler ‘’mon petit Bouygues’’. Juste jouer sur mon patronyme Bouyé. Chaque fois que tu le prononces, je suis rempli de joie. Être de la famille des Bouygues ne plairait pas à qui ? Partir comme cela sans prononcer une dernière fois ‘’mon petit Bouygues’’ m’attriste énormément. Là-haut où tu es, tu sais que ‘’ton petit Bouguyes’’ ne t’oubliera pas. Que dis-je ton petit Bouyé ne cesse de te pleurer. Que le Seigneur te garde auprès de Lui. Adieu ma tantie à moi !

Patrick Bouyé

 


Hélas… Madré !
 

Hélas ! Ah la mort. A peine séchions-nous difficilement nos larmes après la disparation brutale de notre collègue Tepson, que tu viens une fois de plus nous porter un coup fatal. Cette fois, tu viens de nous arracher celle que j’appelais affectueusement La madré. Sous le choc, je n’arrivais pas à croire cette triste nouvelle que venait de me rapporter au téléphone, notre chère Lucie Douho, du service Commercial. Lorsque je baissais la tête pour contenir le mal, aussitôt je me rememorais mon premier rendez-vous à Top Visages, un mercredi matin au Plateau. Oui, c’est toi Madré qui m’a reçu pour mon premier entretien en tant que stagiaire. J’ai encore souvenance de ces mots gentils que tu prononças «Jeune, je te sens dévoué et plein d’envie. Assure-toi de toujours faire ce métier de façon professionnelle. Je te souhaite beaucoup de succès mon garçon». Hélas, 1000 fois Hélas, tu es trop tôt partie  Madré.

Inzah D. 

 

Tu n’es pas morte 

Ma chère patronne, grande sœur, Maman, mes larmes ne cessent de couler depuis jeudi. J'ai du mal à croire que tu sois partie si tôt. Tu me disais toujours Douho Tche, si tu n'as pas la possibilité de régler un problème, dépose-le là, et avance. Te morfondre ne réglera rien. Je voudrais te dire que la jeune fille que tu as formé, que tu as coachée et conseillé, gardera toutes les valeurs que tu lui as inculquées... Pour moi tu n'es pas morte, car les femmes comme toi ne meurent pas. Elles changent de monde. Ton intelligence et ta beauté brilleront en moi pour toujours. 

ADIEU DAME TONGA.

Lucie

 

Ainsi, tu es partie

C’est M. Tonga Béhi, votre époux qui m’a appris la nouvelle. D’abord, je n’ai pas compris. Ensuite, ça a été la tristesse; puis les souvenirs. Hélas, ces souvenirs sont tout ce qui me reste de vous aujourd’hui. Vous souvenez-vous ? La dernière fois que nous nous sommes vus au bureau, c’était en 2013, avant votre voyage au Congo. Un voyage, aujourd’hui un Adieu. J’aurais tellement voulu vous revoir. Mais les circonstances n’ont pas voulu. Car, en vérité, «Il y a un temps pour tout et un moment pour toute chose sous le soleil» (Ecclésiaste 3.1). Alors, je vous écris ces quelques mots, comme un exutoire à ma tristesse. Que la terre vous soit légère. Adieu, Madame !

François Yéo

 

Je n’oublierai jamais tes conseils

Jocelyne a été pour moi une grande sœur quand elle était à Jat Music. Et sa venue à Top Visages a renforcé les liens. Elle est devenue une confidente, une amie. Je n’oublierai jamais son soutien, ses conseils durant ma première expérience de mère, mais aussi sur le plan professionnel. Elle n’hésitait pas à me parler avec franchise et dureté afin que je corrige mes faux pas. On pouvait parler des heures sur tous les sujets de la vie mais particulièrement sur ceux liés à la femme. Je me souviens aussi qu’un jour, elle m’a obligé à acheter deux ensembles boubous. Elle trouvait que je faisais un excès vestimentaire en jean et souhaitait me voir dans un style plus différent.

Stéphie Joyce

 

Tu as guidé mes pas

Jocelyne Dellaud Tonga était plus qu’une responsable de service. Elle était une maman, une grande sœur. Les conseils qu’elle me donnait sur tous les plans de ma vie étaient basés sur son expérience de la vie,  son vécu et le vécu des autres. Dans ma relation tumultueuse avec ma mère, elle a guidé mes pas. Dans ma relation avec mon défunt époux, elle a contribué à l’harmonie de mon foyer. Lorsque j’ai perdu ces deux êtres chers à mon cœur, elle était présente. Tu nous manques énormément. Que Dieu t’accueille dans son paradis comme tu nous as accueillis dans ton cœur. Adieu maman Joyce !

Angèle Fouangoup

 

Adieu, notre mère à tous !

Dame Tonga ! Comme j’aimais t’appeler. Me voici obliger de te faire mes adieux. Sitôt, trop tôt même. Ainsi va la vie, me dira-t-on. De toi, je retiens qu’au-delà de tes cris, de tes «engueulades», tu étais foncièrement maternelle. Ton visage s’assombrissait et tu devenais triste quand on t’apprenait qu’un d’entre nous était malade ou avait un pépin. Tu aimais TOP VISAGES et les journalistes que nous étions. Par ton départ à Brazzaville au Congo, tu nous avais déjà fait orphelin. Maintenant avec ton départ définitif vers le Père Céleste, Top Visages est doublement orphelin. Tu seras là, dans nos cœurs pour longtemps, dame TONGA. Repose en paix!

Claude Kipré

 

Tu vivras toujours !

La vie nous apprend beaucoup de choses, mais jamais elle ne nous prépare à une perte si difficile. Tu as été un cadeau dans ma vie. Tu es juste passée à la pièce d’à-côté. Et je sais que où tu te trouves, tu es en paix, car tu as accepté Christ. Il est la vie et la résurrection et la mort est un gain : Philippiens 1:21.

Repose en paix Maman Jocelyne. 

Aimé ASSI