Written by Written on: Tuesday, 21 March 2017 Published in Les News Read 525 times
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C’est au sein du groupe Schékina, formation musicale qui a révolutionné la musique gospel en Côte d’Ivoire, que Rose Mensah a fait ses marques de chanteuse chrétienne de 2001 à 2006, «Schékina ce fut une très belle expérience et une magnifique aventure. Ce groupe reste pour moi une famille. On est toujours en contact. Je ne regrette vraiment pas d’avoir quitté le groupe. Quand je suis partie en 2006, ce n’est pas pour un quelconque souci», précise t-elle, avant d’indiquer «J’ai quitté Schékina car j’ai voulu suivre l’appel de Dieu. Le Seigneur m’a demandé de me retirer du groupe, parce que le temps était venu pour moi d’évoluer seule. Avec Dieu, on va toujours de l’avant», assure t-elle.

Suite à son départ en 2006 de la formation musicale chrétienne, le chantre décide alors de voler de ses propres ailes. Et faire carrière musicale en mode solo, précisément en 2007. Mais dans cette nouvelle aventure, les choses ne seront pas du tout rose pour Rose Mensah. Elle va devoir affronter des forces des ténèbres décidées à lui porter atteinte et ruiner ses ambitions. «Depuis que j’ai mis pied en studio pour enregistrer mon premier album solo, il ya eu trop de péripéties dans ma vie. J’ai reçu des attaques de toutes sortes lors de la préparation de mon album. Quand je rentre en studio pour chanter, comme par enchantement je perds la voix. Je n’arrive pas à chanter. Je suis obligée de retourner à la maison», revèle t-elle, avant d’ajouter : 

«Souvent quand j’arrive, ce sont des données de certains enregistrements du studio qu’on ne retrouve plus. On doit tout reprendre après. Il est même arrivé que le studio ait été un jour braqué. Les données des autres artistes sont intacts, mais les miennes sont introuvables. On a repris l’album plus de quatre fois. Et on allait de reprise en reprise. Vous savez tout ce que nous faisons est attaqué. Tu cherches à avancer il se trouve des personnes qui veulent te descendre. Je me suis dit qui m’en veut à ce point», raconte t-elle. 

Comme si cela ne suffisait pas, Rose Mensah est frappé par deux tristes événements. Son père est victime d’un AVC. Dans la même veine, elle a failli perdre son fils aîné. Différents événements  malheureux qui ont failli amener l’artiste chantre à tout abandonner «Mon Seigneur m’a dit que ce n’était pas la bonne solution. Mon mari qui m’a beaucoup soutenue et m’a encouragée à poursuivre et ne pas baisser les bras».

L’artiste s’en remet au seigneur Dieu «J’ai essayé de me repren-dre et Dieu m’a exhaucée. Avec la prière, on a brisé les obstacles. Quand je chante «Puissant guerrier» ou encore «O Yawé», je sais de quoi je parle car je vois la puissance de la main de Dieu», fait-elle savoir.

Après pratiquement 9 ans, le bébé est né. Dans la douleur. C’est une œuvre d’adoration et de louange de belle facture d’une dizaine de titres, baptisée «Puissant guerrier». Chantée en langue Française et en Fanty, cet opus de restauration, d’évocation de la puissance de Dieu, donne dans le style high-life, adoration, louange et reggae. Elle a déjà bouclé la vidéo de ses titres phares et prépare activement la dédicace de son œuvre «Puissant Guerrier» en Avril prochain à l’église Pentecôte internationale de Treichville. En présence des chantres de Côte d’Ivoire et du peuple de Dieu.

Cette Ivoiro-Ghanéenne est née d’un père Pasteur et d’une mère responsable des femmes d’une église. Rose Mensah grandit dans un environnement de chrétien et reçoit une éducation très religieuse. «Il faut dire que mon grand frère aussi est un homme de Dieu, ma grande sœur est femme de pasteur. Je suis d’une famille 100% chrétienne», dit-elle. Inspirée par sa génitrice chanteuse chrétienne, Rose pouce elle aussi la chansonnette au sein de la chorale de l’église Pentecôte internationale de Treichville, avant d’intégrer en 2001 la formation musicale Schékina.

 

Par Inzah D.

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Written by Written on: Saturday, 18 March 2017 Published in Les News Read 309 times
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Les 6, 7, 8 et 9 avril prochain, Abidjan sera la  plaque tournante du reggae. Tous les amoureux de la musique de Jah se retrouveront au bord de la lagune Ebrié pour faire la fête au cours d’Abi Reggae, le festival international de reggae d’Abidjan. Depuis le 4 mars dernier, la mouture de la 3è édition de ce festival est connue. Elle est n’est pas très différente des deux précédentes exceptée l’affiche qui varie évidemment. Comme à chaque édition, Abi Reggae 20017 répond au triptyque musique (concert), colloque et exposition.

En musique, pour qu’Abi Reggae ait plus de visibilité, la programmation s’étend sur trois continents à savoir l’Afrique, l’Amérique et l’Asie. Ainsi les doyens comme U Roy et Ijahman donneront la réplique aux plus jeunes tels qu’Ismaël Isaac, Daara J Family, Yannis Odua, Kajeem, Youssef El Bareh…

C’est au total plus de 35 artistes qui se relayeront sur les deux scènes plantées au Palais de la culture à l’espace Oiseau-Livre (scène principale) et sur l’espace lagunaire (petite scène). Abi Reggae est aussi la fête de la musique, du partage et de la détente. C’est pour cela qu’il y a toujours un volet colloque au cours duquel des chercheurs et des journalistes partagent leur savoir avec les populations. Le colloque attend au moins 2.000 participants. Les différents thèmes d’Abi Reggae 2017 seront débattus par des noms connus comme Julius Garvey, Hélène Lee, Mutabaruka, Chris  Blackwell, Elikia Mbokolo… Enfin, il y aura le Village Rasta où seront exposés des curiosités liées à la musique reggae. Au lancement de la 3è édition d’Abi Reggae le 4 mars dernier à l’espace Coca-Cola au Plateau, il y  eu les prestations en live des groupes R-Light et Nayabinguy.

 

O.A.Kader

Written by Written on: Saturday, 18 March 2017 Published in Les News Read 766 times
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«En Europe, c’est l’artiste qui quitte la scène avant que le public ne parte. Mais en Côte d’Ivoire, les spectateurs  quittent la salle pendant que l’artiste continue sa prestation’’. Ces propos sont d’Agalawal. Il les tenus au cours de son dernier sketch au tour de 23h30 minutes pendant que les rideaux se fermaient sur son One-man-show, le 11 mars dernier à la salle Lougah François du Palais de la culture.

Written by Written on: Friday, 17 March 2017 Published in Les News Read 332 times
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Difficile de passer devant le site sans le remarquer : l’espace Tonton Bouba est situé sur la route de Bingerville, en suivant la voie adjacente (face au Lycée Jules Verne), à une cinquantaine de mètres. Une fresque montrant Bouba déguisé en Zorro et chevauchant un cheval, orne tout un pan de la clôture.