Items filtered by date: octobre 2018
Write on mercredi, 31 octobre 2018 Published in Les News

Le festival Bilamba initié par Joël Gabo, est devenu un évènement annuel qui réunit tous les sapologues (femmes et hommes) d’Abidjan. Le lancement de la 5ème édition s’est tenu le 26 octobre dernier à l’espace BNET à Cocody en présence des invités et des stylistes Vanessa Kouamé (VK) et Merry Mode.

L’édition 2018 du festival Bilamba se tiendra le 25 novembre à l’hôtel de ville d’Abidjan Plateau. Avec pour thème : La Sape  et l’immigration Clandestine. ‘’Nous ne voulons pas qu’un sapologue embarque dans des bateaux de fortune pour regagner l’Europe. Ça sera une honte d’apprendre qu’un sapologue est parmi les migrants et qu’il s’est noyé dans la méditerranée.  C’est pourquoi, nous avons choisi ce thème pour sensibiliser les sapologues sur les conséquences de l’immigration clandestine’’, explique l’organisateur Joël Gabo, qui attend plus 700 sapeurs d’Abidjan à son évènement.  A cette occasion, il y aura plusieurs autres activités dont : une projection de films sur les dangers liés à l’immigration Clandestine ; une démonstration de vêtements par les festivaliers arbitrée par l’invité d’honneur Yann Colère et le cardinal Ekumany ; l’Election du meilleur sapeur intercommunale d’Abidjan ; la remise du prix Yann Colère Paris 2018.  Il y aura également un défilé de mode des jeunes stylistes modélistes et la collection Bilamba. La cerise sur le gâteau, c’est une ambiance musicale en live avec l’artiste  Abou Nidal président d’honneur des sapeurs de Côte d’ivoire.

 

Charly Légende    

Write on mardi, 30 octobre 2018 Published in Les News

C’est une promesse qu’Asalfo avait faite à Gustave Adam’s, d’être dans la délégation des hommes de médias, appelés à effectuer le déplacement à Paris afin d’assister au concert du groupe Magic System au Zénith de Nantes. Le patron de Gaou Productions a honoré sa parole. Et depuis quelques semaines Gustave Adam’s, DG de Radio N’Gowa et membre de la cellule de communication de Gaou Production, séjourne à Bengue.

L’animateur, qui est actuellement un 1er Gaou à Paris, est tout de même heureux de retrouver des amis et parents de France. Son retour est prévu pour la fin du mois d’octobre. 

 


Charly Légende

Write on lundi, 29 octobre 2018 Published in Les News

Samedi 27 octobre 2018. Il est 22 heures. L’Espace culturel “Le Balafon“, à la Riviera-Attoban, qui accueille le concert-dédicace du premier album de la jeune artiste ivoirienne Julienne Toualy, sorti il y a quelques jours, affiche complet. Une grande première dans cet espace événementiel en terme d’affluence concernant une dédicace, reconnait Souleymane Oulaï, homme de radio, propriétaire des lieux. 

Quand Julienne Toualy, sapée dans une belle robe moulante, guitare en bandoulière, prend la parole, toute émue, entourée de ses musiciens, c’est pour d’abord remercier le public et les acteurs du show-biz qui ont fait nombreux le déplacement. Et ensuite sa famille, son manager Daniel Kodjo, ses formateurs à l’Ecole de musique de l’Insaac et les artistes David Tayorault, Freddy Assogba, Jean Michel Aboké, François Kency et Antoinette Konan, entre autres, qui l’ont encadrée jusqu’à ce qu’elle prenne son envol aujourd’hui. 

Et pour parler d’envol, c’en a tout l’air. Car l’album “Raisons du Cœur“ de Julienne Toualy, arrangé principalement par Jean Michel Aboké et David Toyotault est un régal de 8 titres afro-soul, afro-pop, RnB et de rythmes traditionnels ivoiriens et africains. 

Bercé par la voix à la fois suave et chaude de Julienne qui véhicule les messages en français, agni et yacouba, qui parle de couple, d’amour, de cœur et de la vie en général. D’ailleurs, le single de l’artiste qui précède cet album, sorti au mois de juillet dernier, s’intitule tout simplement “C’est la vie“. 

Cette vie dont elle a partagé sa vision samedi soir de fort belle manière en musique avec le public venu à l’Espace Balafon. Ainsi qu’avec les chanteurs Onel Mala et Shaoleen (Konty DJ) montés sur scène pour faire des duos époustouflants avec elle. A la grande joie des mélomanes. 

Cette belle soirée, orchestrée par Daniel Kodjo et présentée par le duo d’animateurs Guy Pacome Somian et Guy Marcel N’guetta, a pris fin autour de minuit par la dédicace des cd de la chanteuse-guitariste Julienne Toualy.

Write on lundi, 29 octobre 2018 Published in Les News

C’est sur sa page Facebook que Gilles Touré avait donné la bonne nouvelle. Mais, malgré quelques images faites dans un restaurant, beaucoup d’amis doutaient encore de l’effectivité du mariage de Ginette Yoraud dite Jnet. Pourtant Jnet, l’accessoiriste, s’est bien mis la corde au cou le 11 octobre à 11h00. L’heureux élu du cœur de la bijoutière se nomme Gildas Mettier, un Français bon teint. Pour officialiser sa relation jusque-là tenue secrète avec l’être chéri, Jnet abandonne le très populaire et chic Hôtel Communal de Cocody, son quartier d’habitation, et l’emblématique et la majestueuse salle Félix Houphouët-Boigny de l’Hôtel du District Autonome d’Abidjan au Plateau pour aller à la mairie de Koumassi, au sud de la capitale économique. C’est que la créatrice voulait une union loin des regards. Elle et son doudou optent donc pour un mariage à quatre. Disons plutôt à cinq. Car l’artiste n’autorise seulement pour cette occasion solennelle que son fils qui joue le rôle de photographe de la partie civile. 

C’est au cours d’une de ses nombreuses tournées en France pour son travail que Jnet croise Gildas. Le courant passe vite. Mais la créatrice hésite. Son tourtereau, lui, ne lâche pas prise. Les coups de fils et l’entêtement du Français finissent par rassurer l’Ivoirienne. Des années de romance à l’abri du grand public fortifient la relation. Les amoureux franchissent le pas le 11 octobre dernier. Ginette Yoraud est désormais Mme Mettier.

Après une célébration speed de quelques minutes à la mairie, les ‘’just maried’’ se retrouvent dans un grand restaurant des Deux-Plateaux pour diner avec une quinzaine d’invités.

Jnet est mère de deux grands enfants, fruits de son premier mariage.

Write on lundi, 29 octobre 2018 Published in Les News

Le sujet est sensible mais la production et la réalisation ont mis tout en œuvre pour sortir un film coup de poing sur le phénomène des microbes à Abidjan, la capitale économique et plus grande ville de Côte d’Ivoire. C’est le résultat potable de longs mois de tournage et de post-production qui ont donné naissance à la série "Invisibles" dont la diffusion commence le lundi 29 octobre sur Canal+. Le film comprend 10 épisodes de 52 minutes chacun. Il traite d’un sujet trop sérieux dont les autorités ivoiriennes avaient rapidement débaptisé le terme originel pour faire plus doux et moins violent. Ainsi, d’ «enfants-microbes » ou «microbes » tout court, en est-on arrivé aux mots joliment choisis  d’« enfants en conflit avec la loi ». Ces derniers termes conviennent le mieux car ces gamins violents commettent de nombreux actes contraires à la loi et aux bonnes mœurs.

Ecrit et réalisé par Alex Ogou, le film "Invisibles" dévoile les causes profondes qui ont amené ou amènent ces gosses à s’adonner à d’aussi odieux crimes. Des porte-monnaie arrachés aux femmes aux hommes tailladés ou tués à l’arme blanche, tout y passe. L’origine du phénomène se trouve dans la situation précaire de nombreuses familles abidjanaises. Chômage, pauvreté, endettement, alcoolisme, déscolarisation, prostitution… sont le nid cachés des microbes qui essaient tant bien que mal de survivre.

« Invisibles retrace le parcours initiatique de Chaka et de sa grande sœur Hadjara qui, du jour au lendemain, décident de quitter leurs parents endettés. La jeune fille trouve un travail mais Chaca, trop jeune pour travailler, se laisse initier par son ami Timo à rejoindre une bande où vandalisme et violence sont les maitres mots de leur quotidien. Alors qu’Hadjara essaie de sauver son frère de la délinquance, une lutte impitoyable est lancée entre Chaca et son chef de bande », explique le synopsis des 10 épisodes. Dans la diffusion de la série, l’attention du téléspectateur est captivé par ce thriller de société où des enfants délinquants s’organisent en bandes ultraviolentes pour suivre.

Le premier épisode de cette série-évènement produite par TSK Studio et coproduite par Canal+ International a été l’objet d’une projection spéciale le  23 octobre dernier au cinéma Majectic Prima à Marcory. La cérémonie était présidée par Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire. Elle avait à ses côtés de nombreux ministres, des directeurs de sociétés et des responsables des chaines du groupe Canal+ qui a l’exclusivité de la diffusion d"Invisibles".